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Hans Scharoun

1 novembre 2011

« Evoquer Hans Scharoun, c’est évoquer un inconnu (…). En effet, comment la nature d’une œuvre aussi originale peut-elle demeurer pratiquement ignorée en France par la majorité des architectes ? Il faut attendre 1968 pour trouver dans « Architecture d’Aujourd’hui » une publication de ses principaux travaux (…). » Extrait de l’hommage rendu à Hans Scharoun par René Gagés, le 5 février 1987 (+ info)

Extrait des « ailes du désir » de Win Wenders tourné dans la bibliothèque nationale de Berlin ( Hans Scharoun – de 1964 à 78)

Hans Scharoun architecte organique…. avec des débuts modernes… dans le sillage de B. Taut, W. Gropuis, …

Die Wohnung (The dwelling)pour the Werkbund à Stuttgart en 1927

des logements collectifs à Berlin  (+ d’info et d’images ..ICI et LA)

Logements à Kaiserdamm (1929)

et puis les années « villas » ou l’organique et le dynamique s’affirme …

la Haus Schminke à Loebau (1930-33) classée monument historique depuis 1978 .. ICI 



The Baensch house à Berlin (1935)

et les années après guerre

avec le Berlin Philharmonic ( 1957-63)…

« La philharmonie de Berlin, cette œuvre qui l’a fait connaître du grand public, exprime magistralement sa conception des choses. Avec la philharmonie, Scharoun avait deux soucis. Le premier, faire disparaître la barrière traditionnelle entre musiciens et auditeurs-spectateurs. Le second, obtenir une qualité unique de place.

Ces deux principes simples et évidents vont dicter tout un ensemble de choix architecturaux qui font l’originalité de cette œuvre (…).Avec la philharmonie, Scharoun a fait autre chose qu’une excellente salle de concerts. Si l’orchestre en est l’élément principal du point de vue optique – s’il est au centre de l’équilibre, au centre de gravité de l’espace, il n’est pas au centre géométrique de la salle. Là on touche à l’essentiel de sa pensée, c’est-à-dire le dynamisme de l’espace intérieur. Alors tout devient mouvement. Cette dynamique détermine la configuration interne et externe de la salle et de l’ensemble de la philharmonie (…). Les accès à cette salle, les circulations sont pour Scharoun, comme dans la plupart de ses réalisations, l’occasion de mettre en œuvre la grande maîtrise qu’il a des espaces.Voilà pourquoi la philharmonie n’est pas un objet, ni une organisation savante mais un « organisme » dans le sens d’organisme vivant. Sa forme n’est pas figée, on peut aisément greffer des organes sans que l’ensemble se détruise (…). » Extrait de l’hommage rendu à Hans Scharoun par René Gagés, le 5 février 1987

l’habitat collectif…

« Sa conception de l’habitat collectif (développée en particulier dans les immeubles Roméo et Juliette à Stoccarda 1954-1959) montre comment les appartements d’un immeuble peuvent constituer un véritable espace architectural qualifié par le simple agencement de quelques cloisons. Cette démarche donne naissance à un habitat où l’architecture ne se manifeste ni par les matériaux, ni même par les formes (en tant que plaisir esthétique dont les formes seraient la source), mais uniquement par l’articulation des espaces et de la vie qu’ils rendent possibles. »Bernard HABURGER

La bibliothèque nationale de Berlin …

et bien d’autres

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