ActuArchi [Semaine] 26

DESIGN – Pierre Paulin

PPaul01@suntra-FPRibbon Chair 1966 - PPaul02@suntrap-FP  Dos à dos - PPaul04@suntrap-FPPPaul03@suntra-FP

« Le président Pompidou a été affolé quand il a vu le projet de Beaubourg, il imaginait que ce serait de la pierre de taille… » expo Pierre Paulin centre Pompidou extrait vidéo 

A voir absolument en ce moment au Centre Pompidou, l’expo consacrée à Pierre Paulin. Un parcours de haut vol dans le contextetrès conservateur de l’époque. A tester aussi ces sièges qui donnent une sensation différente selon leur assise …Plutôt confort cinémascope pour le Ribbon chair…tout un univers coloré aux proportions horizontales qui fait la part belle au rapport du corps au sol. En début d’expo la partie non médiatisée de la production de P Paulin, la partie années 50/60 fait penser au tendance actuelle ou … peut être le contraire! 😉

L’expo sur Pierre Paulin à Beaubourg…LA

LA SOIREE AK HORS LES MURS -Silencio

Une soirée AK au Silencio, le club au décor miroitant très seventies… Une ambiance Mullholland Drive pour ce nouveau brainstorming à 11 architectes et critiques. Ton feutrée, mot et demi et demi-mot des retours de/sur la biennale d’architecture de Venise 2016. Critique mi-tigée sur le thème qui au dire de certains ne se renouvèle pas. La biennale retourne comme un balancier à ses deux points : l’espace, le social… autrement dit le bâtiment, le vide, la ville, le construit et le non construit et… l’être humain. Comme si ces deux thèmes à l’image de planètes ne pouvaient se rencontrer.

Des réactions sur la non présence dans le pavillon central de représentant de l’architecture française seul LAN architectes y était. Propos mi-figue mi-raisin sur la thématique de la biennale : pour certains, il s’agit de la représentation d’une nostalgie pour un monde ancien et pour d’autres le retour à une architecture sans architecte avec possibilité de perte de vue de ce qu’est l’architecture.

Réflexion sur la pratique que certains jugent ambigu d’Aravena qui englobe social et business. Et dans ce cas la question de la problématique du financement du logement social est à aborder. En guise de conclusion, quel est l’intérêt de cette biennale ? L’architecture a besoin de temps pour se réaliser. Les deux ans entre chaque évènement sont trop courts. La biennale d’architecture ouverte au plus grand nombre lui fait faire le grand écart entre milieu professionnel et grand public. Un véritable défi! Exposer l’architecture au grand public est un exercice difficile renouvelable et en devenir donc…

 (+d’infos)

RDV CRITIQUEs de juin

RDVjuin01@suntrap-FP RDVjuin03@suntrap-FPRDVjuin02@suntrap-FP

Là aussi, la question de la biennale de Venise faisait partie du choix des actualités sur lesquelles  les journalistes invités devaient s’exprimer. Une biennale « un peu dispersée…un peu plan-plan » pour Frédéric Edelmann, « une biennale de la mondialisation…l’Europe apparait finie » et « une exposition très libre des pavillons » pour Richard Scoffier. Quand au pavillon français , il est « tristounet » (F Edelmann). Philippe Tetriac critique la représentation du thème qui lui parait timide: « une architecture modeste repensé modestement » car « attirer le client est mal vu » pourtant selon lui « C’est en France qu’on a tiré vers le social ».

La cité du vin à Bordeaux par XTU, pour Sophie Trelcat trop de métaphore : forme de carafe, lumière rouge, et malgré une belle charpente en bois, une scénographie qui gâche l’espace. « C’est une forme pas très évocatrice, jouer sur une imagerie publique c’est périlleux. »Frédéric Edelmann, Iconique pour Philippe Tetriac, « on manque de bâtiment iconique ne France ». « Ce n’est pas un bâtiment qui va faire le quartier…son rapport à l’eau est intéressant », « un bâtiment qui change extrêmement de forme selon les points de vue.

« Travailler avec des formes c’est compliqué…et il y a quelque chose qui ne fonctionne pas ». Sophie Trelcat . En fait, c’est un débat sur la forme comme au musée des confluences comme le souligne Francis Rambert.

Les 69 logements sociaux sur gymnase de Vincent Parreira me font penser aux logements réalisés par les agences d’architecture espagnoles dans les années 80 comme l’agence Garces et Soria à Barcelona par exemple. A cause de ce système de coursives et escaliers généreux qui dessert les étages et logements sorti tout droit de l’imagerie des réalisations de ces architectes espagnols. Les critiques étaient unanimes sur cette réalisation : beau projet.

98 logements par Francis Soler pour Vinci à la ZAC des Batignolles est un travail sur la peau tatouée de la façade en verre avec des intérieurs qui s’agrandissent grâce à de grandes baies vitrées escamotables. La grande barre est cassée par des vides.

Les coups de cœur pour l’été des critiques :  le pavillon serpentine à Londres par BIG… si les douaniers nous laissent encore passer! Un guide de tourisme « Slavutych Architectural Guide » pour visiter un coin inédit, un coup de nostalgie pour ALEP 2006/2008 et la visite du pavillon Dufour à Versailles revu par Dominique Perrault une modernité infiltrée un dialogue à voir.

(plus d’infos)

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