Cité de l’archi le 27/10 débat : « Espaces agricoles, forêts, friches, natures…Quels enjeux pour le développement métropolitain?

invités :    

 les architectes urbanistes : Grumbach, Leclercq, Reichen, Terracol (enseignant) 

Photos-0082
@f.ponsolle

Ca marche comme ça une table ronde. La parole est donné à chacun. Avec ici un aller retour entre les architectes urbanistes et les géographes, ou les spécialistes du non bâti : des forêts et des terres cultivées. Intéressant comme nouveau couple? … 

En synthétisant ces 3 heures de débat ce que j’ai retenu entre autre, c’est ce déplacement du point de vision de l’architecte, symbolique et pragmatique. Moi, j’ai appris que le plan masse était « Ma ché » quelque chose d’extrrraordinaire…. Le point de vue du ciel (Identification de l’architecte à Dieu ?) 

Et puis, oh surprise avec les préoccupations actuelles, les choses changent imperceptiblement. Nous passons de la vue du ciel des plans à la vue depuis. Et encore, à l’heure de la 3D et de la vidéo chaque point de vue devient également important (ce qu’avait compris les cubistes d’ailleurs!). En l’occurrence ce depuis spacial est un regard vers la ville depuis l’espace non bâti ou très peu bâti : la campagne. Tous étaient d’accord pour le nommer  » regard inversé « . 

Je suis fille d’agriculteur et je suis aussi architecte. C’est très intéressant enfin de penser le vide ou le non bâti. Et d’arrêter de faire de l’archi objet isolée de tout. Marrant la correspondance avec l’individu dans sa bulle isolé de tout. Ce qu’est notre société occidentale aujourd’hui, d’ailleurs. 

Et la problématique entre le vide et le non vide c’est la limite ;  l’un ne doit pas détruire l’autre. Dans le cas du bâti et du non bâti pour limiter l’extension urbaine il faut créer des limites… 

Alors on invente le concept d’une nouvelle limite  (une limite est faite pour être franchie :-)) . Alors on invente la limite poreuse. Ca fait penser à la peau qui respire et à l’individu qui a besoin de sa Terre : on revient ou on attaque ce concept que l’homme/ la ville est un organisme vivant qui vit avec son environnement. ? 🙂 

Et puis je me suis dit que peut être  la dualité rat des villes rat des champs s’estompera au fil du temps. Et peut être une nouvelle pratique intelligente du projet avec des équipes pluridisciplinaires va enfin voir ou « re »voir le jour en France. Beaucoup de choses en fait suite à cette conférence … 

Qu’en pensez-vous? 

Autres articles sur le développement durable sur le blog
Duncan lewis architecte                Etat des lieux – P.Viveret
Du bruit … DU BRUIT                    Reha de chez PUCA                            
Halle Pajol – F. H. Jourda             Un peu de nature…..Ville
Construction parisienne et Plan Climat 
Développer le durable ou non : est-ce une question?
Publicités
Cité de l’archi le 27/10 débat : « Espaces agricoles, forêts, friches, natures…Quels enjeux pour le développement métropolitain?

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s